Interview de Yannick Hamon, Directeur Général de SYRN

SYRN est un éditeur français de logiciels SaaS spécialisé en cybersécurité. L’entreprise développe une plateforme de surveillance continue et en temps réel des vulnérabilités des équipements et logiciels des organisations.

SYRN rejoint le Comité Richelieu en tant que nouvel adhérent.

Yannick Hamon, Directeur Général de SYRN, a répondu à nos questions.

— Quelle est l’activité de votre entreprise et quel défi relève votre solution ? 

SYRN est un éditeur français de logiciels SaaS spécialisé en cybersécurité.
Notre plateforme surveille en continu et en temps réel les vulnérabilités des équipements et des logiciels des entreprises.

Les défis relevés sont :

  • L’infobésité cyber : Nous filtrons le « bruit » numérique (plus de 48 000 vulnérabilités par an) pour ne retenir que les 10 à 15 actions vitales chaque mois.
  • La priorisation : Nous avons développé un nouvel indicateur – le Score SYRN : simple et ludique, il permet à des non-initiés de prendre des décisions éclairées.
  • L’accessibilité : Nous rendons une protection de niveau « Grand Compte » accessible aux PME et ETI grâce à une tarification disruptive et une mise en service en moins de 5 minutes.
  • La conformité : Nous permettons aux entreprises de répondre simplement aux nouvelles obligations légales européennes, comme la directive NIS 2.

 

Pourquoi votre entreprise a-t-elle décidé de rejoindre le Comité Richelieu et qu’attendez-vous d’un écosystème qui rassemble des startups, PME et ETI innovantes ? .

Sur recommandation d’un membre du Comité, dans un premier temps, et j’ai assisté à la Commission Défense autour de Nassima Auvray, Directrice Défense et Sécurité d’Orange Business.
J’ai particulièrement aimé le format et le contenu de l’intervenante.

Notre raison d’être est l’innovation au sein de la cybersécurité, un écosystème réunissant startups, PME et ETI innovantes est essentiel pour nous inspirer et nous développer.

Quels freins à l’innovation ou à la croissance souhaitez-vous lever grâce à votre participation à cet écosystème ? 

Le développement de synergies et de partenariats constitue un levier essentiel pour lever certains freins à l’innovation et à la croissance. En intégrant cet écosystème, l’objectif est de mieux connecter les acteurs entre eux, afin de faciliter les rencontres, accélérer les coopérations et favoriser l’émergence de projets communs.

Quel impact visez-vous à l’échelle nationale ou européenne ?

Nous souhaitons révolutionner la manière dont les entreprises nationales et européennes organisent la manière de gérer le suivi et la correction des vulnérabilités majeures qui affectent leurs systèmes d’information.

Un challenge ou un objectif marquant pour les mois à venir ?

Pour les mois à venir, l’objectif le plus marquant est de réussir notre amorçage commercial et technique. Nous avons déjà nos premiers clients : des entreprises grands comptes. Nous devons continuer nos actions pour toucher des PME et des ETI.

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Lancement de l’Observatoire de la Défense

🚀 Dirigeants et dirigeantes de la Défense : votre voix doit compter.
👉 Participez dès maintenant à l’enquête : https://lnkd.in/eBQ5G98y

Dans un contexte de réarmement accéléré et de montée en puissance de l’effort industriel, les dirigeants de startups, PME et ETI du secteur de la défense jouent un rôle stratégique pour la souveraineté et la compétitivité françaises.

Le Comité Richelieu, avec le soutien stratégique de Sahar et en partenariat avec les grands acteurs de l’écosystème français de la défense, GICAT, GICAN, ainsi que le Mouvement des Entreprises de France, NAE (Normandie AeroEspace), Thales, Airbus, Crédit Agricole, La Place Stratégique, AERIADES, CICLAD, Defacto, lance l’Observatoire de la Défense.

🎯 Une enquête nationale pour identifier concrètement :

  • les freins d’accès aux marchés
  • les besoins de financement et d’accélération
  • les enjeux RH et industriels
  • les opportunités en France et à l’export

📊 Rendez-vous en juin 2026 pour découvrir les résultats. 
GICAT, GICAN, MEDEF, NAE (Normandie AeroEspace), Thales, Airbus, Crédit Agricole, La Place Stratégique, AERIADES, CICLAD, Defacto.

Interview de Sanath Muret, co-founder et CEO de Coros Space

Coros Space développe des solutions de calcul embarqué pour satellites, permettant de traiter les données directement en orbite plutôt que de les rapatrier au sol. L’entreprise rejoint le Comité Richelieu en tant que nouvel adhérent.

Sanath Muret co-founder et CEO chez Coros Space, a répondu à nos questions. 

— Quelle est l’activité de votre entreprise et quels défis relève votre solution ? 

Coros Space développe des solutions de calcul embarqué pour satellites, permettant de traiter les données directement en orbite plutôt que de les rapatrier au sol.

Aujourd’hui, les satellites collectent d’importants de volumes de données, images, signaux, mesures, mais la quasi-totalité doivent être envoyées au sol pour être traitées. C’est lent, coûteux et incompatible avec les missions qui exigent de la réactivité. Coros Space répond à ce défi en apportant de l’intelligence directement à bord, ouvrant la voie à un cloud spatial au service des opérateurs français et européens.

Cette maîtrise des environnements extrêmes nous ouvre également des marchés adjacents comme les drones sous-marins, où l’autonomie de traitement embarqué est tout aussi critique.

Pourquoi avoir choisi de rejoindre le Comité Richelieu, et qu’attendez-vous d’un écosystème réunissant startups, PME et ETI innovantes ?

Le Comité Richelieu est l’écosystème naturel pour une startup comme Coros Space, qui évolue sur des marchés où innovation technologique et souveraineté industrielle sont indissociables.

Nous y cherchons avant tout à accélérer notre compréhension des besoins réels du marché, en nous confrontant à des acteurs qui partagent les mêmes contraintes, et à tisser des liens durables avec des entreprises au même stade de maturité. Bénéficier d’une voix collective face aux donneurs d’ordres publics et privés est également un enjeu clé pour nous.

Quels freins à l’innovation ou à la croissance souhaitez-vous lever grâce à votre participation à cet écosystème ?

Notre principal défi est de mieux comprendre les besoins réels du marché et de créer des liens avec des entreprises qui traversent les mêmes étapes que nous.

D’un côté, nous cherchons à confronter notre solution à des acteurs opérationnels, intégrateurs ou utilisateurs finaux, pour affiner notre offre au plus près du terrain. De l’autre, nous voulons tisser des relations durables avec des startups et PME au même stade de maturité, pour avancer plus vite, partager les retours d’expérience et identifier des opportunités de complémentarité.

Quel impact visez-vous à l’échelle nationale ou européenne ?

Notre ambition est de faire de Coros Space la reference européene du calcul embarqué souverain pour les environnements extrêmes, qu’il s’agisse de l’espace ou des fonds marins.

À terme, nous voulons être le contact naturel de tout acteur cherchant à rendre ses systèmes plus autonomes, plus réactifs et plus performants, sans dépendre de solutions étrangères. Cela passe d’abord par le spatial, avec la construction d’un cloud spatial européen, puis par l’extension de notre savoir faire vers d’autres domaines critiques comme les drones sous marins.

Un challenge ou un objectif marquant pour les mois à venir ? 

Notre objectif phare pour les prochains mois est la finalisation et la qualification de notre premier ordinateur de bord, le Red Cardinal DPU, avant l’Eurosatory 2026.

C’est une étape importante pour Coros Space : transformer un produit techniquement abouti en une solution prête à voler, certifiée, et présentable aux acteurs de la défense et du spatial sur l’une des plus grandes vitrines industrielles européennes.

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