Dans le cadre de sa mission de think-tank, le Comité fait part de son expertise et soumet aux interlocuteurs pertinents des propositions favorables au développement des Entreprises d’innovation de croissance (EIC).

Diffuser la culture de l’innovation 

Agir pour sensibiliser l’ensemble de la société à travers l’Education nationale, l’Enseignement supérieur et la Recherche.

Mettre en place, au sein des organisations publiques et privées, des communautés d’acheteurs d’innovation : des  réseaux d’ « Early Adopters » ou de « primo-adoptants » qui seraient en charge d’aller découvrir et tester des innovations.

Créer un Plan d’Epargne pour l’Innovation et l’Entrepreneuriat (PEIE). Le Comité Richelieu demande à l’État d’engager une action significative en faveur d’une épargne orientée vers l’innovation. Ce dispositif serait inspiré du PEL. Il permettrait d’épargner en vue de bénéficier d’un prêt pour entreprendre, investir dans des EIC, ou mieux encore créer sa propre EIC.

Associer les syndicats de salariés qui deviendraient alors des acteurs de l’acceptation et de la diffusion de cette culture de l’innovation.

Accélérer l’entrée sur le marché des EIC 

Etablir un lien de cohérence entre les outils de financement en amont avec ceux proposés en aval pour raccourcir les durées d’incubation des projets.

Rendre plus efficace et responsable le recours au CIR et l’attribution du CIR. Par exemple : attribuer le CIR sur la base d’un business plan et d’un engagement du porteur du projet sur des objectifs à moyen/long terme. En contrepartie, les organismes attributaires limiteraient leur contrôle et adopteraient plutôt une attitude bienveillante et encourageante (le rescrit « bienveillant / évolutif »)

Mettre en place un critère participatif pour le calcul d’incitation à l’embarquement d’EIC dans les programmes de recherche pour  le calcul de l’assiette du CIR des grands comptes.

Mettre en place des financements pour l’industrialisation d’innovation au travers de prêts bonifiés dont les critères d’éligibilité seraient basés sur les fonds propres de la PME augmentés du montant d’une première commande innovante d’un grand compte.

Développer les échanges ou les aides entre TPE/PME/ETI d’un même écosystème peuvent avoir intérêt à développer une innovation ensemble, en favorisant les opportunités de partenariats, de co-financement et d’achats.