Une politique de rachats boulimique et une consolidation désordonnée : il n'en faut pas davantage pour fragiliser une entreprise qui a tout pour elle, y compris l'appui d'un groupe aussi puissant qu'Adecco.
Thierry de Courtilles, le directeur général d'Ajilon, qui a redressé la situation de l'entreprise en moins d'un an, explique comment se tirer de ce mauvais pas.